
On commence à s'y faire. Pas le temps de souffler après Noël et le jour de l'An: on a une progéniture à s'occuper de parce qu'elle grandit d'un an.

C'est donc aujourd'hui qu'on a procédé à la première célébration du festival de la fête de Juliette, avec la bamboula de la famille de Papa, qui repousse chaque fois la capacité d'accueil de notre domicile. Cette année on était 28, et encore, je compte pas les trois oiseaux. Ça paraît pas beaucoup sur la première photo, mais la jubilaire jubilait.

Pour le record, Juliette a reçu de Mémé et Pépé un beau bébé qui prend son bain avec un canard qui change de couleur ainsi que divers accessoires genre robe de chambre, savon, etc. En plus, cette poupée est conçue de telle sorte qu'elle peut faire pipi, ce qui promet d'être un divertissement sans égal pendant plusieurs semaines.

Fidèle à son habitude d'être relativement gênée quand tout le monde lui chante bonne fête (c'est héréditaire, y paraît), Juliette n'a pas laissé beaucoup de jeu à Papa au niveau des photos. Une chance que mononcle Benoît était là avec son meilleur équipement et son meilleur talent -- je dis ici "talent" dans le sens d'"expérience". On a d'ailleurs fait une belle séance professionnelle quand matante Marie-Ève a pris des emballages de cire de Babybel pour faire des faux ongles de princesse à Juliette. Fait cocasse, mais pas tant que ça: c'est peu de temps après cet épisode que Juliette m'a demandé de lui acheter du "lèvre-rouge" à la pharmacie.

Avant de quitter cette page pour un autre site, vous pouvez jouer à "Où est la fêtée" sur la photo où il y a plein de monde, et vous pouvez aussi revivre en vidéo les difficultés éprouvées par Juliette lors de l'éteignage de ses bougies de gâteau. D'autres ont eu des difficultés au niveau de chanter "sur la note", mais ça c'est une belle tradition qu'on veut pas qu'elle s'arrête.