vendredi 21 septembre 2007

La vue d'en haut




Tout le monde trouve que Juliette est ben ben cute quand elle est dans sa poussette, mais quand c’est nous qui la promenons, c’est difficile à dire. Quand même, voici un bon aperçu de ce qu’on peut observer le plus souvent quand on est derrière le volant : Juliette qui mange son soulier ou qui enlève son chapeau. Juste ces deux activités représentent 66,6% de son occupation en poussette, le dernier tiers étant constitué de Juliette qui mange une des deux straps qui la tiennent attachée.

Et pour terminer, voici une photo d’un sourire qui offre une vue imprenable sur ses deux dents, qui sont si difficiles à photographier! Son air satisfait a sûrement quelque chose à voir avec le fait qu'elle a (encore) enlevé son chapeau...

mercredi 19 septembre 2007

Elle est partie!



Ce matin on a poussé l'expérience de la garderie un peu plus loin. Pour la première fois Papa n'est pas resté avec Juliette; mais d'un autre côté, il ne s'agissait que d'une promenade en poussette, activité dont Juliette raffole déjà (quoi qu'elle est habituée à la faire en moins grande compagnie...)

Ça a été l'occasion pour elle de rencontrer Jules (sans blague), âgé d'à peine deux semaines de plus qu'elle. Clairement intéressé à entreprendre leur relation du bon pied, Jules a offert à Juliette son doigt, ce qu'elle n'a pas pu lui refuser. Clairement, personne n'avait informé Jules du rhume dont Juliette est victime cette semaine.

Un peu plus d'une heure après le départ, Juliette est revenue à la maison (Colette fait la livraison à domicile!) et elle dormait paisiblement. Un contraste avec l'excursion en tant que tel, puisqu'elle a pas mal pleuré tout le long, semble-t-il. La morale de l'histoire: on remet ça demain, avec une autre promenade en poussette. Elle va bien finir par aimer ça!

mardi 18 septembre 2007

En plein flagrant


Difficile matinée pour Juliette: après avoir passé hier un premier séjour agréable chez la gardienne (pas elle, mais une autre qui s'appelle Colette et qui charge 7$ par jour), elle a venu venir le coup ce matin et a fait une crise non-stop jusqu'à ce qu'on quitte pour aller chez la voisine de la gardienne, incidemment chez Bernadette.

Là elle a eu du plaisir avec Flavie et, comme vous pouvez le voir sur la photo, on les a même surpris en plein flagrant de rien faire. Leur air vaguement coupable est spécialement louche.

Ça va être toute une affaire quand elles vont parler (comploter) et marcher (tout détruire sur leur passage).

lundi 17 septembre 2007

Dans le panier


En attendant d'avoir l'âge légal pour participer à la course annuelle de boîtes à savon d'Ahuntsic, Juliette se pratique, strappée dans les paniers d'épicerie d'Adonis. En à peine trois semaines, elle a effectué des progrès monstres, passant de semi-mollusque qui manque de passer par les trous des jambes, à une girouette exploratrice qui tente même de se mettre la belle barre rouge du carosse dans la bouche. Sans compter que ces jours-ci Juliette est en campagne de séduction dans n'importe quel genre de magasin et que ses sourires appâtent les compliments de tout plein de personnes âgées.

mardi 11 septembre 2007

Ballon émotions

Juliette vit de belles émotions avec son gros ballon bleu, que vous avez déjà vu. Sauf que depuis le temps, elle fait pas juste le recevoir dans la face quand elle est couchée sur le dos: maintenant c'est elle qui se met la face dedans toute seule. Plus débrouillarde que ça t'avales le ballon.

jeudi 6 septembre 2007

Partager ses jouets c'est gentil

Le café du matin chez Bernadette et Flavie est en train de devenir une habitude quotidienne. Juliette s'y sent aussi à l'aise que chez elle (ou presque, parce qu'il y a quand même un horrible chat-éléphant dans ce logis) et elle fait des beaux sourires à Bernadette. Avec Flavie, c'est plus compliqué. Des fois elle l'ignore, même. On peut pas en dire autant de Flavie, qui observe toujours Juliette avec une attention presque maladive, comme si c'était une bête de cirque. Tsé.

Ce jeudi, pour attirer l'attention de sa cousine, Flavie s'est emparée d'un de ses jouets! Il n'en fallait pas plus pour que Juliette prenne pleinement conscience de son existence. Elle a longtemps pesé le pour et le contre, et finalement elle a trouvé ça drôle. Mais après avoir un peu ri (et bavé, évidemment), elle s'est quand même demandé si Flavie n'exagérait pas un peu, là, avec son cheval. Tsé.

lundi 3 septembre 2007

L'accident en auto

Dans chaque vacances, il y a un incident clé, celui dont on sait qu'on va se souvenir longtemps. Celui qu'on va utiliser pour se rappeler d'un séjour en particulier, en disant "Tsé la fois où (...)"
Nous ça c'est passé en fin d'après-midi, en revenant non pas de Rigaud mais bien de Québec, sur l'autoroute 40. On commençait tout juste à frapper le trafic du retour de la fête du Travail. Juliette s'est mise à pleurer, mais d'un bizarre de pleur. Si vous n'avez pas d'enfant, vous pensez peut-être encore que les bébés pleurent toujours pareil, ben, c'est pas vrai. Là, Juliette pleurait d'une façon qu'on s'est vraiment demandé si elle était correcte ou si elle avait les doigts pris à quelque part. On a pris la prochaine sortie et on s'est arrêté sur le bord du chemin de campagne, dans le bout de Yamachiche.

Quand Françoise s'est approchée de Juliette, elle a tout de suite compris qu'on avait pas affaire à un petit accident de pipi ou un petit numéro deux tout discret. C'était plutôt le genre grandiose qui fait remercier le Bon Dieu d'avoir mis à Juliette un pantalon avec une doublure ce matin -- ce qui, en rétrospective, a peut-être sauvé notre siège d'auto.
On a changé ça dans l'herbe fraîche, mais Juliette restait inconsolable. Là on s'est rendu compte qu'on était vraiment pas loin de son heure de souper, alors en plus de baigner dans le contenu de ses tripes, elle avait probablement besoin de les remplir à nouveau. Effectivement, un bon plat de céréales l'a réconciliée avec la vie. C'est alors qu'on s'est souvenu de son dîner, pour lequel, à défaut de manger les petits pois qu'elle n'aimait pas, elle s'est bourrée la face par une quantité incrédible de purée de fruits. Peut-être trop, finalement. Je ne verrai jamais plus les articles à saveur d'"explosion de fruits" de la même façon.

Le Vieux-Québec

Pour mettre fin à nos vacances dans une bonne vieille atmosphère des temps anciens, on est allé faire le tour du Vieux-Québec. On s'est promené dans la haute ville et la basse ville (sans oublier toutes les pentes entre les deux).

Ayant eu droit à une crise la dernière fois que j'ai pris Juliette en photo devant un hôtel de Fairmont, j'ai décidé de lui donner une deuxième chance aujourd'hui devant le Château Frontenac. Résultat: une partie de plaisir sans égal.

dimanche 2 septembre 2007

L'île d'Orléans: c'est platte



C'est officiel, Juliette n'aime pas l'île d'Orléans. Elle s'est emmerdée toute la longue après-midi, nous offrant une belle collection de babounes. Nous, on a bien aimé ça.

Étroit et profond

Suivant la recommandation d'une personne qui y est déjà allée, nous avons débuté notre deuxième journée de vacances au Canyon de Ste-Anne.

Contrairement à sa cousine Flavie, Juliette n'a pas dormi pendant la visite, mais elle était de mauvaise humeur. Sur la première photo, pendant que Françoise regarde dans le canyon, Juliette regarde dans son BabyBjörn. Aussi, on dirait que j'ai pris la deuxième photo pendant qu'une odeur nauséabonde se manifestait. Et pourtant non. C'est juste une photo que j'ai prise au hasard et qui illustre le lien unique qui existe entre les mères et leurs filles.

Sinon, cette dernière photo -- un exploit en soi puisqu'il s'agit d'un audacieux autoportrait --, montre un peu le canyon dans toute son étroitesse et sa profondeur. Quant à Françoise, elle a failli perdre connaissance sur un pont un peu trop chambranlant à son goût.



La visite est vite faite, mais, pour reprendre les propos de matante Asperge, c'est plus impressionnant que la chute Montmorency.

samedi 1 septembre 2007

Les portraits en hauteur


La visite de la chute Montmorency se fait surtout en hauteur, alors c'est une occasion en or pour faire des beaux portaits. Vous serez sûrement intéressés par la symbolique du futur qu'on peut apercevoir dans le premier portrait puisque le pont qu'on voit en arrière des sujets est celui qui mène à l'île d'Orléans, qu'on va visiter demain.
Aussi, les plus observateurs auront sûrement remarqué une belle gale sur la joue gauche de Juliette. Eh oui, Madame trouve que deux dents c'est pas assez: il faut qu'elle en perce d'autres. Apparemment, ce phénomène peut faire mal jusque dans les joues et certains bébés répondent à ce désagrément par un grattage excessif. C'est le cas de Juliette, qui a le rebord du BabyBjörn (le sac ventral) juste à la bonne hauteur pour se faire une belle job de scraper.


Sur ce portrait, il manque Juliette, mais c'est quand même une très jolie photo de Maman. Comme Papa regarde le blog souvent, il ne rechignera sûrement pas d'y voir cette ravissante image.


Finalement, les photographeux qui nous lisent savent déjà que les photos de trous profonds ou de choses en hauteurs ont souvent la fâcheuses habitude de manquer de perspective -- ce qui a tendance à causer une certaine déception par rapport aux souvenirs vertigineux. Mais cette fois, un élément particulier (nommément un long escalier à paliers) permet de mieux saisir la hauteur de la pente. Pourquoi j'en parle sur le Bébéblog? Ben, parce que ça ne nous tentait pas de retourner au téléphérique alors on l'a descendu avec la poussette. Pas la meilleure idée de notre séjour.

La chute



Cette année, pour les premières vraies vacances de Juliette, on est allé dans la région de Québec. Premier arrêt: la chute Montmorency. Pour ne pas trop dépayser Juliette dans ces nouvelles aventures, on a commencé le tout par un tour de téléphérique, qui n'était pas sans rappeler notre voyage de gondoles à Tremblant plus tôt cet été. Juliette était tellement excitée dans le téléphérique qu'elle en mangeait sa couverte. Ou peut-être que c'était juste qu'elle n'avait rien d'autre à se mettre dans la bouche. On préfère croire qu'elle était excitée.




Pour la plupart des visiteurs qui vont voir la chute Montmorency, le principal attrait est la chute Montmorency. Pas pour Juliette. Elle se souviendra probablement de cette excursion comme "la fois où Papa m'a enlevé mon bas et que j'essayais de le pogner".