Petite visite à St-Étienne-de-Bolton aujourd'hui (ya pas à dire, on se tient dans les Eastern Townships cet été...) au chalet de nos amis les grands acteurs (elle et lui). Comme Juliette nous le montre ici, un de leurs voisins de rang a une redoutable décoration de terrain de première classe. Mais, comme il y a deux semaines, c'est la peur de Juliette pour les animaux empaillés qui a eu le dessus, même à quelques mètres de la chose...
samedi 23 août 2008
La peau de l'ours
Petite visite à St-Étienne-de-Bolton aujourd'hui (ya pas à dire, on se tient dans les Eastern Townships cet été...) au chalet de nos amis les grands acteurs (elle et lui). Comme Juliette nous le montre ici, un de leurs voisins de rang a une redoutable décoration de terrain de première classe. Mais, comme il y a deux semaines, c'est la peur de Juliette pour les animaux empaillés qui a eu le dessus, même à quelques mètres de la chose...
vendredi 22 août 2008
La cantatrice quasi-chauve (avec un chapeau)
Ça fait au moins un mois que je le dit mais je suis pas certain que tout le monde me prenait au sérieux: Juliette chante "Frère Jacques". Des fois elle le chante au complet, des fois elle pratique certains bouttes en particulier, des fois elle omet un "sonnez les matines", souvent elle le part dans une tonalité qu'elle n'est plus capable de soutenir une fois qu'elle monte à "dormez-vous" ou qu'elle descend au "ding dang dong".
Aujourd'hui comme elle faisait 39,5 de fièvre, j'ai pris congé pour rester avec elle et il faut croire que son mal d'être l'a inspiré artistiquement: pour la première fois j'ai une vidéo "potable" pour prouver ce que j'avance.
Quand elle a commencé à le chanter vers le début juillet, on était vraiment surpris parce que c'était pas une toune qu'on lui chantait souvent. On a vite conclu qu'elle devait l'avoir apprise à la garderie, mais quand on a demandé à Collette elle nous a catégoriquement répondu qu'elle ne chantait pas "Frère Jacques" aux enfants. On était confondus. Il y a deux semaines, Collette nous est revenue là-dessus et le mystère s'est résolu: elle ne chante pas "Frère Jacques", mais tous les jours, elle a une toune pour ranger les jouets sur l'air de "Frère Jacques". Donc, techniquement, Juliette ne chante pas "Frère Jacques", mais la toune du ménage de la garderie, qu'elle entend quotidiennement depuis plus de six mois. C'est juste que comme elle articule pas super bien, on ne le savait pas.
Par ailleurs, je tiens à signaler que Juliette a commencé à chanter un nouveau titre. Elle chantonne toujours la même petite séquence (c'est comme ça que ça a commencé pour "Frère Jacques"). On pense que c'est peut-être "Y'avait des crocodiles", que Françoise lui chante souvent, mais on est pas encore sûr à 100 pour cent.
Aujourd'hui comme elle faisait 39,5 de fièvre, j'ai pris congé pour rester avec elle et il faut croire que son mal d'être l'a inspiré artistiquement: pour la première fois j'ai une vidéo "potable" pour prouver ce que j'avance.
Quand elle a commencé à le chanter vers le début juillet, on était vraiment surpris parce que c'était pas une toune qu'on lui chantait souvent. On a vite conclu qu'elle devait l'avoir apprise à la garderie, mais quand on a demandé à Collette elle nous a catégoriquement répondu qu'elle ne chantait pas "Frère Jacques" aux enfants. On était confondus. Il y a deux semaines, Collette nous est revenue là-dessus et le mystère s'est résolu: elle ne chante pas "Frère Jacques", mais tous les jours, elle a une toune pour ranger les jouets sur l'air de "Frère Jacques". Donc, techniquement, Juliette ne chante pas "Frère Jacques", mais la toune du ménage de la garderie, qu'elle entend quotidiennement depuis plus de six mois. C'est juste que comme elle articule pas super bien, on ne le savait pas.
Par ailleurs, je tiens à signaler que Juliette a commencé à chanter un nouveau titre. Elle chantonne toujours la même petite séquence (c'est comme ça que ça a commencé pour "Frère Jacques"). On pense que c'est peut-être "Y'avait des crocodiles", que Françoise lui chante souvent, mais on est pas encore sûr à 100 pour cent.
Observation
dimanche 17 août 2008
Luge estivale
Oui oui, on peut faire de la luge estivale à Tremblant. On a naïvement cru que si Juliette aimait faire de la vitesse en poussette, elle apprécierait sûrement de descendre la montagne assise dans une assiette de plastique sur roues.Eh bien, fidèle à elle-même, Juliette a eu un plaisir très cérébral pendant l'aventure, analysant tout d'un air sérieux, mais ne riant jamais, malgré l'enthousiasme quasi-démesuré de ses parents. Déjà avant de partir le casque l'intriguait; finalement, plus ça allait, plus c'était bizarre cette affaire-là.
Notez la participation de notre artiste invité du jour pour la deuxième photo: Vincent Dussault, qui travaille aussi chez Météomédia.
Go-Kart en poussette
Un beau petit sentier asphalté, une pente, une poussette et une caméra: C'est tout ce que ça prenait pour prendre cette vidéo grisante qui repousse les limites de l'adrénaline.
samedi 16 août 2008
Les émotions mélangées
Grande expérience de vie pour Juliette: son tout premier pestacle en plein-air (Avec le volume fort. Genre très fort. Le genre de fort que tu sens la basse dans ta cage thoracique.)
Bon, tout d'abord, l'artiste. On n'a pas été super chanceux de ce côté-là. Mettons qu'on était dans les artistes de série F. Le genre de musicien qui ouvre pour le gars qui ouvre pour l'artiste principal de la première partie d'un show. Pourtant quand l'annonceur de Tremblant le présentait, il faisait miroiter de telles merveilles qu'à un moment donné je me suis dit "Bon sang ça va être Daft Punk!" Mais non, c'est un genre de violoniste d'accompagnement qui lance une carrière solo dans le quasi-folklorique percussif. Ooops, je me souviens pu de son nom.
Anyway, tout ça pour dire que Papa a eu l'heureuse idée de partir la caméra avant que le pestacle commence. Regardez bien Juliette quand les premiers tambours embarquent: elle est terrifiée. Après, comme Maman fait semblant (j'insiste: elle faisait semblant) d'aimer ça, Juliette embarque, mais seulement quelques instants pendant lesquels on perçoit tout à fait qu'en fait, elle aime autant cela qu'elle a peur. Le pouce dans la bouche est l'ultime preuve de son inquiétude.
La vidéo est longue, mais par moment Juliette oublie qu'elle a peur et est vraiment amusée. Le deuxième extrait, c'est environ 10 minutes plus tard. Elle se laisse beaucoup plus aller. Comme quoi on s'habitue à tout.
Bon, tout d'abord, l'artiste. On n'a pas été super chanceux de ce côté-là. Mettons qu'on était dans les artistes de série F. Le genre de musicien qui ouvre pour le gars qui ouvre pour l'artiste principal de la première partie d'un show. Pourtant quand l'annonceur de Tremblant le présentait, il faisait miroiter de telles merveilles qu'à un moment donné je me suis dit "Bon sang ça va être Daft Punk!" Mais non, c'est un genre de violoniste d'accompagnement qui lance une carrière solo dans le quasi-folklorique percussif. Ooops, je me souviens pu de son nom.
Anyway, tout ça pour dire que Papa a eu l'heureuse idée de partir la caméra avant que le pestacle commence. Regardez bien Juliette quand les premiers tambours embarquent: elle est terrifiée. Après, comme Maman fait semblant (j'insiste: elle faisait semblant) d'aimer ça, Juliette embarque, mais seulement quelques instants pendant lesquels on perçoit tout à fait qu'en fait, elle aime autant cela qu'elle a peur. Le pouce dans la bouche est l'ultime preuve de son inquiétude.
La vidéo est longue, mais par moment Juliette oublie qu'elle a peur et est vraiment amusée. Le deuxième extrait, c'est environ 10 minutes plus tard. Elle se laisse beaucoup plus aller. Comme quoi on s'habitue à tout.
Allo le chien... pas cette fois!
Juliette aime tellement les chiens qu'elle aimerait être amie avec chacun d'entre eux. Mais toutes les races n'ont pas l'air aussi sympathique que les labradors...
Return to Tremblant Mountain
C'est presque en train de devenir une tradition: encore une fois cette année, nos amis Anne-Claude et Vincent nous ont invité à Tremblant pour un petit séjour. Et encore une fois nous ne nous sommes pas fait prier.



Comme l'an dernier, nous avons vu une maman chevreuil et son bambi de proche (des chats, a d'abord cru Juliette), mais cette fois Papa avait son appareil photo pas loin. Nous sommes aussi allés à la plage jouer dans le sable quelques minutes avant d'être noyés par des pluies torrentielles (on voit même l'averse qui approche sur les photos!) Remarquez que Juliette a quand même eu le temps de se verser un seau de sable dans la face avant que nous évacuions. Elle a le sens des priorités, cette petite!
De passage à la piscine un peu plus tard, on a tenté de faire profiter Juliette de sa superbe coccinelle flottante. Disons qu'elle a trouvé ça moins l'fun que se faire bronzer l'an dernier...
De passage à la piscine un peu plus tard, on a tenté de faire profiter Juliette de sa superbe coccinelle flottante. Disons qu'elle a trouvé ça moins l'fun que se faire bronzer l'an dernier...
lundi 11 août 2008
Azuawzo!
Juliette aime ses oiseaux. Elle aime bien les montrer et se vanter d'avoir de si beaux oiseaux. Et en passant, elle sait très bien qu'elle n'a pas le droit de toucher à la cage.
dimanche 10 août 2008
Les chats (celui de Laval en particulier)
Quand Juliette dit non, ça veut dire oui. C'est comme ça avec la plupart des femmes, me direz-vous, mais avec Juliette au moins ya un truc précis pour savoir si son non veut dire non ou oui: tout est dans l'intonation. «Non?» veut dire oui, tandis que «Non!» veut dire non. «Hmm Hmm» veut aussi dire oui, mais je m'écarte du sujet.
Ce n'est pas le seul petit problème de sémantique de Juliette. Ainsi, la visite de samedi au Zoo de Granby aura au moins confirmé une chose: si ça a quatre pattes et du poil, c'est un chat. Bon, on pourrait comprendre qu'elle mélange les chiens et les chats. On pourrait même dire qu'elle fait preuve de savoir précoce quand elle appelle «chat» les tigres et lions; après tout c'est dans la même famille. Mais le caribou? Finalement quand elle dit «chat», elle veut vraiment dire «mammifère». C'est correct comme ça.
Bon, tout ça pour dire qu'aujourd'hui on est allé à Lavaltown et on été accueilli par l'hystérique chien fou Bobette (attention, certains aiment perpétrer la rumeur voulant que son nom soit Babette, mais je n'en crois rien). Bobette saute au moins trois pieds dans les airs quand du nouveau monde arrive chez les grands-pérants, alors Pépé, plein de bonne volonté, a servi à Bobette plusieurs «Couché Bobette!» (avec plus ou moins de succès, dois-je avouer.) Tout cela n'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde. Après la collation, environ une demi-heure plus tard, quand est venu le temps de sortir Juliette de sa chaise haute, Bobette a eu un petit regain de vigueur et s'est remis à sauter autour de Juliette. Je dois dire que j'étais plutôt surpris que Juliette n'aie pas plus peur que ça de cette boule de poil énervée au demeurant. Mais je ne m'attendais pas à la voir pointer du doigt vers le sol pour lui dire fermement: «Chat, dodo!»

N'ayant pas apporté ma caméra à Laval, je ne suis pas en mesure de documenter cette anecdote avec un support audiovisuel, je dois donc me contenter de cette photo qui montre notre prodige laisser aller son imagination avec des crayons de cire. C'est mieux que rien.
Ce n'est pas le seul petit problème de sémantique de Juliette. Ainsi, la visite de samedi au Zoo de Granby aura au moins confirmé une chose: si ça a quatre pattes et du poil, c'est un chat. Bon, on pourrait comprendre qu'elle mélange les chiens et les chats. On pourrait même dire qu'elle fait preuve de savoir précoce quand elle appelle «chat» les tigres et lions; après tout c'est dans la même famille. Mais le caribou? Finalement quand elle dit «chat», elle veut vraiment dire «mammifère». C'est correct comme ça.
Bon, tout ça pour dire qu'aujourd'hui on est allé à Lavaltown et on été accueilli par l'hystérique chien fou Bobette (attention, certains aiment perpétrer la rumeur voulant que son nom soit Babette, mais je n'en crois rien). Bobette saute au moins trois pieds dans les airs quand du nouveau monde arrive chez les grands-pérants, alors Pépé, plein de bonne volonté, a servi à Bobette plusieurs «Couché Bobette!» (avec plus ou moins de succès, dois-je avouer.) Tout cela n'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde. Après la collation, environ une demi-heure plus tard, quand est venu le temps de sortir Juliette de sa chaise haute, Bobette a eu un petit regain de vigueur et s'est remis à sauter autour de Juliette. Je dois dire que j'étais plutôt surpris que Juliette n'aie pas plus peur que ça de cette boule de poil énervée au demeurant. Mais je ne m'attendais pas à la voir pointer du doigt vers le sol pour lui dire fermement: «Chat, dodo!»
N'ayant pas apporté ma caméra à Laval, je ne suis pas en mesure de documenter cette anecdote avec un support audiovisuel, je dois donc me contenter de cette photo qui montre notre prodige laisser aller son imagination avec des crayons de cire. C'est mieux que rien.
samedi 9 août 2008
Chez nos amis les nanimaux
Aujourd'hui à l'occasion de la première vraie journée de l'été (du soleil! du chaud!) on est allé faire un tour au Zoo de Granby, comme la moitié du Québec.
On a vu des alligators à qui on a fait des beaux bye-bye (pour les niaiser), on a vu une tête de girafe de proche, des tigres (beaucoup plus épeurant en version empaillée, selon Juliette) et on est allé avec la cousine Flavie sur le dos d'une statue de gorille. Flavie a trouvé ça pas mal plus drôle que Juliette; en revanche Juliette fait une bien plus belle imitation de face de gorille.
Et je pense pas me tromper en disant qu'une des principales attractions du zoo est la qualité de la roche dans le sentier de l'Afrique. En tout cas, c'est clair que ça a retenu l'attention de Juliette, bien plus que les rhinocéros ou les éléphants.
vendredi 8 août 2008
Olympisme télévisé
Le moins qu'on puisse dire, c'est que Pékin a mis le paquet pour souligner l'anniversaire de Tonton Greg. Ah? Quoi? Richard Garneau me signale à l'instant que c'était plutôt l'ouverture des Jeux olympiques qu'on célébrait ce matin à 8h08. Ah bon. Peu importe, l'important, c'est de participer, non? C'est ce que Juliette a fait en contribuant à l'effort olympique assise sur un divan. Elle s'est même montrée intéressée un bon moment, ce qui n'est pas rien quand on connaît le peu d'intérêt qu'elle porte habituellement au tube. Faut dire qu'elle écoutait peut-être pas les animateurs, dont les propos étaient d'une vacuité abyssale. Une chance qu'on écoutait pas ça en HD, ils auraient encore plus gâché notre plaisir. (Fiou!)Pour finir, voici un petit montage des meilleurs moments de Juliette qui regarde l'ouverture des Olympiques. Le tout se termine sur ce qu'il y a de plus l'fun à regarder pendant les Olympiques: une chute! Emmenez-en des blessés, en autant qu'ils tombent de haut!
dimanche 3 août 2008
Juliette des bois
Pour un deuxième week-end consécutif, Papa, Maman et Juliette se sont aventurés dans les fins fonds forestiers des Cantons de l'Est, à Magog plus précisément. Dans un chalet ultra-moderne, on a renoué avec nos racines de trappeurs en mangeant du cassoulet et en regardant la pluie tomber dehors. On est même allé jusqu'à visiter des antiquaires pour célébrer notre vieux patrimoine.
Petit quiz sympa: Sur cette dernière photo, devinez qui s'est levé en premier ce matin.
(Réponse: elles se sont levées en même temps!)
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