mercredi 31 octobre 2007

Dans les airs
















Le retour à Montréal s'est mieux déroulé que l'aller: Juliette a pratiquement dormi tout le long. Non pas que ça avait mal été la première fois, mais disons que le trajet avait été une demi-heure trop long. L'hôtes de l'air, Éric, avait cependant été super chic avec Juliette; il a même réussi à la faire rire et elle s'est laissée prendre pratiquement sans chigner, à notre grande surprise! Mais rien n'arrive à la cheville des bras de Papa pour un bon voyage en avion. (La cheville des bras? Quel genre d'éducation anatomique on donne à notre fille?)

Concours: la blague à Bush

C'est maintenant le temps d'un nouveau concours sur le Bébéblog!
Devinez quelle bonne blague sur George W. Bush on s'est raconté avant de se sauver vers l'aéroport en courant? Participez en laissant votre farce dans les commentaires. Bonne chance!

Spécial ZOO

Dernier jour à Washington, dernière visite du zoo. La troisième du séjour, en fait, mais bon, c'est l'fun le zoo et en plus, l'hôtel en était encore plus près que notre ancien appart (pour ceux qui sont venus nous voir, c'est dire comment on était collé dessus cette fois!) Mais, encore une fois, Papa et Maman étaient bien plus excités que Juliette à l'idée de refaire la Asian Trail...

Samedi, on a eu une belle vue sur un des pandas géants. Pour faire court, il est descendu dans l'eau -- Françoise est certaine que c'était pour y faire pipi -- et puis il est sorti de la mare pour retourner jouer avec son ami. Avec mon super timing pour prendre les meilleures photos au monde, j'ai juste eu le temps de prendre son arrière-train avec quelques feuilles mortes collées dessus. Quinze secondes plus tôt, j'aurais gagné un grand prix de photographie animalière. Quant à Juliette, elle a pris connaissance de l'événement, mais sans manifester plus de wow qu'il ne le faut.

Lundi, on est retourné dans la Asian Trail pour tuer le temps avant d'aller aux NIH. Là, Juliette a manifesté un intérêt vraiment palpable pour un panda rouge, qui s'est promené longuement devant nous avant d'aller se percher en haut d'un arbre pour y trôner pendant au moins 20 minutes. Pas surprenant que Juliette s'y soit intéressé, c'est définitivement l'attration numéro un de ce zoo.

Malgré la nature attachante des pandas rouge, c'est ce matin que Juliette a eu droit au meilleur spectacle de zoo: ils lavaient un éléphant dans la maison des éléphants! La bête était super bien dressée, roulait sur elle-même pour se laisser frotter des deux côtés et tout le tralala. A moins de 12 pieds de l'animal, Juliette l'a bien remarqué -- "Tiens, une grosse affaire qui bouge" -- mais c'était à des années-lumière d'être aussi intéressant que tous les autres enfants qui regardaient l'éléphant!

Finalement, une note pour ceux qui ont visité le zoo en notre compagnie pendant qu'on habitait à Washington: ils poursuivent la rénovation du coin des girafes, qu'ils avaient amorcée tout juste à notre départ. Ça n'a pas l'air d'avancer vite, mais au moins, en attendant, ils ont mis quatre orignaux. Ha ha ha.

mardi 30 octobre 2007

Le pingouin qui coule

Je pensais qu'un dégât, c'était bien assez pour aujourd'hui. Puis, j'ai donné à Juliette son petit gobelet d'eau en forme de pingouin, avec un bec verseur. Débrouillarde comme toujours, Juliette a essayé de se le mettre dans la bouche, mais c'était pas tout à fait au point. Le vidéo coupe court: je me suis rendu compte du débit hallucinant du foutu pingouin et j'ai rapidement voulu limiter les dégâts. Trop tard. Pour la deuxième fois de la journée, Juliette était assise dans une flaque.

Grosses joues et Capitol




Mon défi cet après-midi: prendre une photo de Juliette devant le Capitol. Ça a été beaucoup plus difficile qu'on pourrait le croire, surtout que le Capitol, Juliette pouvait pas plus s'en foutre. Les petites roches par terre, par contre... Oh la la, comme elles avaient l'air intéressantes! Et puis, oh! Est-ce que ce n'est pas une majestueuse feuille morte là, juste à côté? Ça doit être régalicieux!

Bilan: j'ai des belles photos de Juliette qui regarde par terre, mais j'ai réussi mon défi parce qu'on voit bien le Capitol en arrière. Même qu'après 15 minutes d'efforts soutenus, Juliette a eu pitié de moi et m'a enfin regardé pour un "vrai" portrait. Bravo Papa!

Mésaventure au musée


Que serait un séjour à Washington sans une journée au musée? Et que serait un voyage à l'étranger sans aventure salissante mémorable? Après avoir fait l'expo J.M.W. Turner de la National Gallery, on est allé au restaurant du musée, parce que bien franchement le Mall est tellement isolé en ville qu'il n'y a pas grand place où manger de toute façon.
Je nous trouvais tellement chic dans la cafétéria du musée qu'après avoir donné le bon manger à Juliette, j'ai entrepris de prendre quelques photos, histoire d'avoir vraiment l'air quétaine une fois de plus. (J'avais laissé mon amour-propre à Montréal anyway). Or voilà qu'entre deux photos, Juliette décide de régurgiter très subtilement à peu près la moitié de son dîner. Je ne m'en suis pas rendu compte sur le coup; tout ce que je peux dire c'est que c'est arrivé en moins d'une minute 14 secondes (j'ai une photo avant, une après, et c'est le temps qui s'est écoulé entre les deux d'après l'horloge de ma caméra). La première photo que j'ai affiché ici pour témoigner de cet accident date d'après -- regardez bien la bavette! Mais la bavette, c'est rien: ce qu'il fallait voir, c'est le siège de la poussette. Pour faire court, disons que Juliette était assise dans une flaque.

Un peu découragé, je me suis rendu à la salle de bain et c'est là que j'ai compris que j'avais fait le bon choix en dînant au musée: ils ont là une salle de bain FAMILIALE qui défie toutes les lois des toilettes publiques! Du marbre mur à mur, une luxueuse table à langer, la toilette et l'évier probablement récurés à la brosse à dent et un miroir étincelant. C'est presque une exposition en soi. Et c'est là que Juliette a subi sa transformation extrême. On peut voir qu'elle était contente après à la vitesse à laquelle elle bougeait des bras et des jambes (toujours bon signe).
Après tant d'émotions fortes, on est allé voir l'exposition Edward Hopper dans l'aile Est de la Gallery: une exposition fantastique, une des meilleures que Papa a vu (avec celle de Paul Klee, aussi à DC, il y a un peu plus d'un an). En plus, Juliette était crevée et a dormi tout le long, ce qui m'a permis de prendre mon temps pour faire le tour.

lundi 29 octobre 2007

Le début



Si un jour Juliette veut partir à la recherche de ses origines ou quelque autre quête existentielle, elle sera peut-être contente d'apprendre que j'ai fait une partie de la job pour elle aujourd'hui en retournant faire un tour à notre ancien appartement de Washington, là où Papa et Maman ont fait des expériences de chimie moléculaire et que Juliette a été ainsi été constituée. Était-ce parce que les lieux étaient apaisants pour Juliette (ou simplement parce que, tsé veut dire, ya des limites à pas dormir dans une journée!), toujours est-il que Juliette dormait au moment de la visite. Je me suis senti particulièrement stupide de prendre une photo toute arrangée devant un pancarte de gros bloc appartement qui n'a rien de spécial et j'ai vraiment croisé les doigts pour que personne ne me voit. Peine perdue: une vieille madame (comme quoi ça n'a pas vraiment changé là-bas) m'a aperçu en rentrant chez elle. Une chance elle a été polie et m'a seulement dit que j'avais un beau petit garçon. J'ai répondu "hin hin hin" et je me suis poussé.

Juliette Girous aux NIH




Pour que Maman puisse se vanter d'avoir le plusse beau bébé du monde à son travail, Papa et Juliette Girous sont allé lui rendre visite aujourd'hui aux National Institutes of Health. Mais finalement la grosse réunion de labo de Maman a été annulée, de sorte qu'elle n'a pu se vanter qu'auprès d'un nombre limité de collègues _ les plus chanceux, quoi.

Juliette Girous a eu de la difficulté à se faire une idée sur sa visite, notamment pour cause de manque de sommeil vraiment marqué. Elle a passé par toute la gamme des émotion en moins d'une heure, ce qui est a été un thème récurrent dans ce séjour américain.

dimanche 28 octobre 2007

Le gros luxe

Après une longue journée dans une poussette, rien de mieux qu'une chambre d'hôtel ultra-luxueuse dans un chic et un bon goût qui rivalisent de près avec ceux de la maison.
Le lit king était juste de la bonne taille, que ce soit pour s'amuser ou pour boire.

Le biscuit

On a essayé quelque chose de nouveau cet après-midi: un biscuit pour faire les dents (ils appellent ça des "teething cookies").
Le geste nous semblait justifié parce que Juliette, non contente d'avoir percé ses deux premières dents d'en haut plus tôt cette semaine, en a remis hier en leur fournissant deux nouvelles amies (une de chaque bord).
Toujours à l'affût des nouvelles sensations fortes, Juliette a pris le biscuit et (SURPRISE!!!) l'a mis dans sa bouche, d'où il a ensuite été pratiquement impossible de l'enlever pour les 20 minutes suivantes, sous peine de crise fu-ri-eu-se.
Alors là, écoutez et apprenez de nos erreurs, matantes qui donnerez peut-être un jour un tel biscuit à votre rejeton. C'est pas écrit sur la boîte mais il faut absolument lui mettre une bavette avant! (L'autre conseil, qui touche cependant beaucoup moins à la propreté, c'est de surveiller votre progéniture avec de telles gourmandises parce que quand on lui en a donné un autre trois jours plus tard, elle a réussi à en arracher un morceau et elle a manqué de s'étouffer avec.)
Finalement, même si les photos témoignent bien à la fois de son contentement alimentaire et de la catastrophe sanitaire (Bye bye veste! on se reverra à Montréal...), il est intéressant de regarder la vidéo. Juliette a en effet choisi la méthode du poinçon dentaire pour attaquer le biscuit, aussi connue sous le nom de "technique du dactylo".

Le respect

Une chose qu'on essaie de bien montrer à Juliette, c'est qu'on la respecte. Quand on va au resto avec elle, pas question de la traite comme un sous-être: on l'assoie avec nous. Quand on peut. (Et quand elle veut. Des fois, elle veut pas être respectée. Voyez-vous ça!) La seule affaire c'est qu'il faut remplacer le mets principal par des jouets. De toute façon, bouffe ou jouet, ça va direct dans la bouche, alors...

Sur les photos, on brunch chez Kramerbooks (Dupont Circle), où on a déjà traîné matante Asperge.

samedi 27 octobre 2007

EXCLUSIF: Juliette mange de la bouffe rebondissante

Juliette est prête à manger n'importe quoi. Alors on est allé dîner au Left Bank, dans Adams Morgan, et là on lui a servi du nourri ultra-vitaminé qui a pour effet de lui donner de l'énergie à chaque bouchée! Miam!

C'est un départ

Pour son premier voyage en avion, Juliette s'est levée deux heures plus tôt que d'habitude et n'a pas fait de sieste du matin.
Peut-on vraiment lui reprocher son air de totale indifférence à l'arrivée? Pourquoi pas: elle n'avait qu'à dormir dans l'avion.
Une chance, le métro de Washington a en commun avec celui de Montréal d'endormir les poupons récalcitrants, de sorte qu'une une fois à l'hôtel, elle n'a pas immédiatement pu constater dans quelle genre d'opulence nous allions vivre pour cinq jours.

vendredi 26 octobre 2007

Quand la gardienne vient pas garder


Juliette se méfie toujours de l'arrivée d'Estelle chez nous, même si elle ne vient pas garder. C'est même assez pour la distraire de sa purée de pêche! Mais elle a beau vouloir lui lancer un regard plein de suspicion, elle n'a aucune crédibilité avec tout le manger qui borde ses babines. Franchement!

Les dents de la sagesse


Voici une nouvelle vieille de deux jours, mais il a fallu attendre que Juliette soit coopérative pour mettre une image dessus. Tel des marteaux- pilons dans les gencives, deux nouvelles dents ont percé! La photo (horrible par ailleurs, avec une vue en contre-plongée sur ses deux joues qui sont habituellement si jolies!) vous permet de voir le boutte de blanc dans les gencives, surtout si vous l'agrandissez en cliquant dessus. Mais attention! Ne regardez que la gencive, sinon votre regard pourrait s'égarer et tomber sur la crotte de nez dans sa narine gauche!

En tout cas, ses deux nouvelles traces d'émail (signe de solidarité avec ses cousines, évidemment) sont probablement ses dents de sagesse puisque depuis qu'elle les a, elle ne fait plus de crise le matin quand on va la porter à la garderie. Il y a sûrement là un lien, nous tentons toujours de déterminer lequel.

lundi 22 octobre 2007

La sortie décoiffante


Voilà ce qui arrive quand ça décoiffe et qu'on a pas beaucoup de cheveux.

lundi 15 octobre 2007

La pratique contre les paparazzi

Juliette se sent pas très bien aujourd'hui; elle mange mal, dort beaucoup et chiale plus que d'habitude. Ça serait pas à son honneur qu'on insiste là-dessus, alors on va changer de sujet. Voici un vieux film que j'ai pris il y a une éternité, soit le 6 octobre. J'en parlais avec Bernadette plus tôt aujourd'hui et c'est elle qui m'a conseillé de le mettre en ligne. Donc, si vous n'aimez pas le vidéo, c'est à elle qu'il faut se plaindre.

Alors dans ce long métrage, on voit Juliette qui, tel un petit chien excité qui fait un tour sur lui-même quand il a un trop plein de bonheur, tourne sur elle-même dans sa mégapatente. Aussi plus tard dans le film (c'est qu'il est long!) elle se pratique pour si jamais elle est attaquée par des paparazzi. Super utile.



Finalement, on ne sait plus trop quoi penser de la mégapatente en question. Oui, bien sûr, ça a été une belle histoire d'amour entre Juliette et un jouet, mais en bout de ligne, elle se retrouve avec des jambes molles qui sont doublement humiliées par les prouesses de sa cousine Flavie. Doit-on remiser le monstre? (Je parle de la mégapatente, pas de Juliette.) Le pire, c'est que dans le petit bouquin qu'ils nous avaient donné en sortant de l'hôpital (tsé, comment ça s'appelle déjà, "Vivre du mieux que vous pouvez avec ce qui vient de sortir de vos entrailles" ou quelque chose de même) ils avertissent bien du DANGER que représente les mégapatentes. Mais ils appellent pas ça de même. Enfin.

samedi 13 octobre 2007

Apprivoisements

Notre courte visite à Laval aujourd'hui a été l'occasion de présenter à Juliette le chien de sa tante Rosalie, Babette. Le chien a été ravi de faire connaissance avec Juliette (qui ne le serait pas!) Par contre, Juliette a été fidèle à sa réputation et ne s'est pas laissée impressionner. En fait, c'était comme s'il y avait du vent. C'est comme ça avec les animaux, c'est comme s'ils n'existent pas. Elle a clairement compris la supériorité de l'humain sur les bêtes.
Par ailleurs, la visite a été l'occasion de tenter un enième rapprochement avec Grand-Papa. Après une heure, c'était pas si pire, en fait. Il a eu droit à quelques sourires et quelques regards scrutateurs. Même pour la prise dans les bras, ça va quelques secondes. Reste que c'est clair que Grand-Papa l'impressionne plus que le chien.

Un pied dans la bouche

Une bonne collation de fin d'après-midi, ça c'est gagnant!

dimanche 7 octobre 2007

Les photos officielles




C'est pas parce qu'on habite en ville qu'on peut pas prendre des photos officielles de l'Action de grâce! Tsé!

Le magasin préféré

Quand on va se promener sur St-Hubert, Juliette trouve pas toujours ça super au boutte full cool. Des fois, c'est pas des farces, elle sort sa face d'enterrement des grandes occasions.



Mais une chance qu'il y a là son magasin préféré pour la sortir de sa torpeur! Le pire là-dedans c'est qu'elle OBLIGE ses parents à lui acheter des trucs chez Oscar, pis après, quand on revient à la maison, on se rend compte qu'on s'est fait avoir: elle peut pas manger ces trucs-là. La morale, c'est qu'il faut les manger nous-même. Sacrée coquinette de Juliette!

samedi 6 octobre 2007

En attendant le nourri



Quand c'est le temps de manger le bon manger, ça peut jamais venir trop vite. Les quelques secondes de "cuisson" au micro-ondes semblent des heures. La marche entre le micro-ondes et la chaise haute semble un marathon. Le déplacement de la cuillère entre le bol et la bouche de l'ogre semble... Ah ben c'est pas grave à quoi ça ressemble: la mémoire de ma caméra a été pleine avant qu'on en arrive là.

C'est quand même dommage; vous manquez les gros soupirs de contentement.

vendredi 5 octobre 2007

Pyjama Party!

Après une longue pause de blog, tout ce qu'il fallait pour repartir la machine, c'était que l'ordi de Maman plante. Un chance que notre beau-frère "Papa Flavie" était disponible pour venir à la rescousse du disque dur de Maman (Maman Juliette, pas Maman Flavie, même si l'ordi de Maman Flavie a lui aussi mourru aujourd'hui)!




Bref, passé l'heure du coucher de Juliette (19h00), voilà-ti pas que la famille de Flavie débarque chez nous pour souper et copier des données informatiques. Ça faisait beaucoup de bruit dans la maisonnée, ce qui n'a pas manqué de piquer la curiosité de Juliette. On a donc été obligé de faire un pyjama party où tous les enfants se sont amusés (surtout Juliette, parce que l'autre, elle avait pas trop l'air sûr...)

Ça a fait une bonne pratique générale avant Noël.