Des fois j'aimerais être aussi assidu que Marjeul dans mon blog. Je peux, moi aussi, raconter des anecdotes truculentes sur notre foyer. Et j'aurais pu, moi aussi, aller prendre une photo de l'écureuil mort au coin de Lajeunesse et Chabanel (celui-là même que Fabienne prétend avoir entendu roter, oui oui!)
Le temps manque ces derniers jours, mais il ne faut pas se décourager: je reprend du service. Ça tombe bien parce que Juliette commence à mieux tolérer la présence de la caméra, à laquelle elle sourit plus volontiers (voir figure no. 1)
Aujourd'hui, c'était une journée avec Papa parce que Maman est allée se faire coiffer, masser et épiler (Vous voyez le genre). Alors j'ai fait mon possible pour entertainer Juliette, ce qui implique nécessairement qu'on est allé dehors (c'est sa nouvelle obsession: il faut aller dehors, sinon c'est la crise). On a fait une belle petite marche, mais je dis pas où parce qu'en fait on est allé acheter le cadeau de Caroline, et ça gâcherait tout si je donnais un aussi gros indice. Tout ça pour dire qu'on a fini au Parc de la tante malade et que Juliette en a profité pour faire une sieste. Mais toute bonne chose a une fin: elle s'est réveillée en plein pendant ma visite à la bibliothèque municipale. Eh oui, le jackpot: une crise dans une bibliothèque. Je sais, on dirait que c'est scripté, mais c'est vraiment arrivé comme ça. Notre vie est un film (une comédie, évidemment).
J'ai gardé le meilleur pour la fin: une superbe photo de baboune que ça se peut presque pas tellement on la reconnait pas. Évidemment, c'était AVANT la sieste.

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